La tombe de Baudelaire. Les fleurs fanées, les cailloux posés là, les traces de rouge à lèvres disent mieux que les dates la persistance d’une présence. On s’attend au silence,…
Baudelaire, sous un ciel de printemps
Au jour le jour, ou presque…
La tombe de Baudelaire. Les fleurs fanées, les cailloux posés là, les traces de rouge à lèvres disent mieux que les dates la persistance d’une présence. On s’attend au silence,…
Il est des soirées qui n’annoncent rien et qui, pourtant, vous donnent tout. Hier soir, à la Maison des associations de Chamalières, Stanislas de La Tousche était seul en scène…
En fouillant un disque dur, je suis tombé sur un entretien accordé il y a quelques mois au site Plume interdite, tenu par Théo Kosma. Je venais tout juste d’achever…
Quand l’excès se fait paysage et que la gourmandise dessine une géographie de la tentation, telle une Carte du Tendre pavée de chocolats. [Boutique Lindt, Paris, quartier de l’Opéra, vendredi…
Ce moment, dans le train, qui n’est plus la nuit et pas encore le jour ; cette heure incertaine que les horloges ne savent pas nommer, comme si le temps lui-même…
Il y a chez moi une fascination ancienne, presque coupable, pour les canulars littéraires et les grandes mystifications. Non pas une fascination naïve – je ne goûte guère le mensonge…
Longtemps, j’ai tenu un journal intime. Un vrai : cahiers cartonnés, écriture serrée, dates en haut à gauche. On y écrit pour soi seul, avec la certitude tranquille que personne…
L’esprit d’escalier. Encore. Écrivant, il y a quelques jours, à propos de Bonnard, je rappelais que, pour l’auteur, rien n’est jamais tout à fait clos. En lui, le livre continue…
Il est des lieux qui semblent attendre. Des espaces dotés d’une mémoire propre. Stanley Kubrick l’avait compris mieux que quiconque. Dans Shining, le couloir de l’Overlook Hotel n’est pas un…
Je me rêvais romancier ; je suis devenu écrivain. La nuance, à première vue, paraît presque oiseuse, affaire de vocabulaire ou de coquetterie lexicale. Elle a pourtant orienté toute une…